Une fois les biodéchets digérés dans la cuve, du biogaz commence à être produit par les bactéries anaérobies. Le gaz sortant doit être traité avant sa valorisation énergétique. Pourtant, cette épuration peut être complexe et assez onéreuse pour les unités de petite taille telle que la BioCapsule®.
Chez Arkeale, nous avons conçu un épurateur de biogaz innovant et « low-tech » afin de rendre la méthanisation durable et accessible.
Le défi de l’épuration de biogaz
Le biogaz issu de la méthanisation contient environ 40 % de CO₂ biogénique. Cette forte teneur limite la valorisation énergétique directe et impose des traitements lourds avant exploitation.
Les solutions de séparation du CO₂ existantes sont coûteuses, complexes et trop volumineuses pour être rentables sur des unités de méthanisation à petite échelle, telles que la BioCapsule®.
L’innovation Arkeale : un épurateur Low-Tech
Nos équipes de R&D ont travaillé pour trouver une solution à ce problème, permettant de réduire les coûts d’investissement et de compacter la taille du séparateur, afin qu’il puisse être intégré dans la logique de compacité et de simplicité de notre unité.
La BioCapsule® intègre désormais un épurateur compact par lavage à l’eau par cycles.
Pourquoi est-ce une révolution pour la filière ?
1. Une conception Low-Tech : Nous privilégions une technologie robuste et simple, réduisant les risques de pannes et facilitant la maintenance.
2. Compatibilité immédiate : Le gaz épuré peut être utilisé directement sur vos équipements existants sans modification coûteuse.
3. Une sobriété réelle : Grâce à notre système de lavage par cycles, la consommation d’eau et d’électricité est réduite au strict minimum.
4. Un investissement maîtrisé : Avec un coût accesible, cet épurateur permet de maintenir la viabilité économique des projets locaux sans sacrifier la performance.
5. Valorisation en BioGNV : Vous pouvez valoriser vos biodéchets en carburant pour vos flottes de véhicules.
Cet épurateur innovant ne permet pas seulement de valoriser le gaz en énergie facilement, après séparation, il permet aussi de récupérer le CO₂ biogénique pour des usages secondaires comme l’utilisation en industrie ou dans la fertilisation des terres.
